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Alpes-Maritimes ,Biot ,

Compléments de Basta Ligne Nouvelle Biot du 29 décembre 2016

Comparaison cartes 9 novembre réunion publique à Biot et 24 décembre site Ligne Nouvelle PCA

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24/12/2016

Mise à jour des représentations cartographiques sur Biot

Point sur les représentations cartographiques du dossier support de la concertation publique

En complément des réponses données lors de la réunion de synthèse de Nice du 19 décembre 2016 et sur le site internet en date du 24 novembre, SNCF Réseau précise que les cartes utilisées pour la représentation des tracés dans la version papier du dossier support de la concertation ont été réalisées sur un fond IGN au 1/25000 de 2008. Ce fond IGN ancien a été remplacé par un fond IGN au 1/25000 de 2014 dans la version numérique mise en ligne sur le site internet de la Ligne Nouvelle du dossier support de la concertation.

Les documents projetés lors de la réunion publique locale à BIOT utilisent un fond IGN de 2014. »

 

Commentaire du collectif  BLNB : les Biotois n’ont pas eu de projection agrandie .Ils ont dû se contenter de ceci , sans zoom  sur Biot ,  sans zones d’impact  des viaducs et sans la partie nord de Biot  :

http://www.lignenouvelle-provencecotedazur.fr/sites/lnpca.sncf-reseau.fr/files/Supports-RP/20161109-lnpca-rpl-biot-v8.pdf

diapo n°20 : tracé sur Biot  présenté en réunion publique le 9 novembre 2016 à Biot

comparée  aux 2 diapos présentées sur le site de la Ligne Nouvelle le 24 décembre 2016 : LNPCA%20mise%20a%20jour%2024%20decembre/20161222_-_lnpca-rpl_biot_impacts-v0b.pdf

 

Pourquoi attendre le 24 décembre 2016 alors que les questions concernant l’utilisation d’un cadastre désuet, réduisant le nombre de maisons impactées, avaient été posées dès le début de la concertation et non pas à partir du 24 novembre comme l’insinue le texte de SNCF Réseau .

Exemple : Question sur plans obsolètes posée le 4 octobre 2016 par G Darras du collectif Basta Ligne Nouvelle Biot

http://www.lignenouvelle-provencecotedazur.fr/sites/lnpca.sncf-reseau.fr/files/20161004-verbatim_lnpca-nice-vf.pdf

page 56/56

Alpes-Maritimes ,Valbonne ,

Contribution de l'Union départementale CLCV des Alpes-Maritimes du 29 décembre 2016

Bouches-du-Rhône ,Marseille ,

Contribution de l'UPE 13 du 29 décembre 2016

Région ,

Contribution de la FNAUT PACA du 29 décembre 2016

Var ,Cuers ,

Contribution de l'Association Stop nuisances Cuers du 28 décembre 2016

Alpes-Maritimes ,Saint Laurent du Var ,

Contribution de la Commune de Saint Laurent du Var du 28 décembre 2016

Alpes-Maritimes ,Antibes ,

Contribution du Club Business des Alpes-Maritimes du 28 décembre 2016

Var ,Le Muy ,

Contribution du Collectif Est Var pour les transports de proximité du 28 décembre 2016

Collectif Est Var pour les transports de proximité. MLMeillaud-Boffard

Au terme de la concertation sur le projet LN PCA, force est de constater que toute la concertation  - ou prétendue telle – s’est déroulée depuis 10 ans sous le signe de la dérobade. Je m‘explique :

Dérobades : celles d’abord de RFF devenu SNCF Réseau :

-  Dérobade dans ses obligations de modernisation et ses responsabilités de maintien en état du réseau ferroviaire existant, mais également dans une volonté (inexistante) d’assurer un service pérenne pour les petites lignes et les petites gares ;

- dérobade par ses refus répétés de présenter à la société civile le résultat d’études dont le montant de 2005 à ce jour, s’élève pourtant à 245 millions d’euros ; avec cette seule réponse aux inquiétudes  de la population riveraine : « nous savons traiter ces problèmes » ;

- dérobade aussi en se réfugiant derrière des fonctions de Maître d’Ouvrage sans pouvoir décisionnel, et en faisant semblant d’obéir, au doigt et à l’œil, soit aux décisions ministérielles, soit à celles de ces co-financeurs dont SNCF R faisait encore partie, il y a peu.

- Quant au double langage concernant les trains du quotidien, TER pour la population, TGV pour les décideurs, c’est plus qu’une dérobade : c’est un subterfuge pour leurrer ce petit peuple auquel il faut donner en pâture quelques espérances chimériques.

Dérobade, également, celles de la CNDP :

refusant un nouveau débat, sans la moindre explication valable et sans la moindre réponse au recours gracieux adressé, révélant alors une curieuse conception de la concertation ;

Dérobade aussi, celle du Conseil Régional PACA, co-financeur également, refusant la demande d’une véritable expertise indépendante signée par près de trente associations, au prétexte que le maître d’ouvrage peut SEUL                   en décider …… !!

Dérobades encore celles du Conseil Départemental du Var :

- tant pour la même demande d’expertise indépendante à laquelle il n’a pas daigné répondre ;

- que par son incitation auprès des membres du Conseil à signer, aveuglement, les fonds demandés par le maître d’ouvrage en arguant devant eux du fait que ce projet ne se ferait pas. Un seul membre a osé s’abstenir : Mme Baccino. Merci à elle.

Dérobades, enfin, celles de certains maires :

dont les communes sont concernées par le projet et qui refusent la moindre information à leurs administrés, tout particulièrement en matière d’expropriation, alléguant, eux aussi, que le projet ne se ferait pas, qu’ils n’ont pas d’informations à donner, qu’on n’en parlera que dans 10 ans (seront –ils encore là pour la plupart ?) et qu’un représentant de SNCF R leur aurait fait part de ses doutes quant à la faisabilité du projet, d’autant que celui-ci serait technologiquement dépassé en 2050.

Monsieur Cherrier, Monsieur le préfet, Monsieur le garant, Messieurs et Mesdames les co-décisionnaires :

Attendu que l’on se trouve dans une période post débat public,

Attendu que l’on peut qualifier ces réunions de consultation publique et non de concertation,

Attendu que l’utilité publique provient d’un besoin d’usage désiré par une part importante du public, faisant appel au financement sur des fonds publics,

Attendu qu’il y a un déni des objections et des craintes de la population

Comment qualifieriez-vous ces comportements ?

Respectent-ils l’esprit de la loi en matière de concertation publique ? Manifestement, c’est  NON !

Ou bien tout est-il bon pour simplement remplir vos obligations légales ? Manifestement, c’est OUI !

Alpes-Maritimes ,Grasse ,

Contribution du Sénateur et Président de l'Association "Patrimoine Vivant du Pays de Grasse“ du 28 décembre 2016

Var ,Sanary ,

Contribution de STOP LGV SANARY du 26 décembre 2016

Je souhaite confirmer et compléter l’intervention que j’ai faite au nom de STOP LGV SANARY lors de la réunion tenue à LA FARLÈDE le 21 décembre dernier.

1/ J’insiste sur l’absence totale de toute réflexion sur le financement du projet et sa répartition alors même qu’une commission avait commencé à réfléchir dans les années 2012 / 2013 sur ces questions mais le public n’a pas été informé ni du suivi de la teneur de ces réflexions, ni de ses conclusions ou propositions, s’il y en a eues. Il semblerait que les cofinanceurs, d’après certaines bruits, n’auraient pas été d’accord sur les propositions de répartitions proposées pour le financement de cette ligne par cette commission.
Quoiqu’il en soit, le projet est à l’évidence incomplet sans un volet financier proposant des modalités de financement et des règles de répartitions entre les différents contributeurs. De plus, ce volet financier suppose aussi que les coûts aient été précisés en fonction de l’avancement des études alors que SNCF RESEAU en est encore sur des estimations 2008 révisées 2012 !

2/ Au cours de la concertation tenue en 2011/2012, les élus étaient venus défendre leur position devant les habitants :

A Nice en février 2012, Monsieur CIOTTI et Monsieur ESTROSI ont participé à une réunion de concertation, même si ce dernier s’était discrètement éclipsé par une porte dérobée avant la fin de la séance.
Tout au long de sa mandature, Monsieur PETIT alors vice-président de la région en charge des transports a toujours participé - ou même organisé - des réunions de travail avec les associations.

Par contre aucun élu n’a participé aux réunions de la phase de concertation qui se termine alors qu’il aurait semblé logique ou naturel que les élus, au moins ceux représentants la région, le département et TPM, participent aux réunions de La CRAU et La FARLÈDE pour défendre devant les habitants et citoyens les votes qu’ils ont exprimé dans le cadre des COPIL.
Cette absence rend bancale et incomplète et donc sans beaucoup de valeur la « concertation «  qui se termine. Il y a d’ailleurs lieu de noter - et les mots ont un sens - que dans le titre de cette dernière réunion de La FARLÈDE le mot « CONCERTATION » n’était pas employé mais c’est celui d’ »INFORMATION » qui l’était.

Michel LIEUTAUD pour

STOP LGV SANARY
2012, chemin de la Piole Paul Venel
83110 SANARY SUR MER

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