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Var ,Le Muy ,

Collectif Est Var pour le développement des transports de proximité

Ci-dessous l'intégralité de la déclaration faite lors de la réunion publique du 15 octobre 2019

DÉCLARATION DU COLLECTIF EST VAR POUR LA RÉUNION DE CLÔTURE DE LA « CONCERTATION » AU SUJET DE LA LIGNE NOUVELLE PROVENCE CÔTE D’AZUR (LNPCA) DU 15 OCTOBRE 2019
Une question tout d’abord :
Une concertation s’avère-t-elle possible avec des personnes qui semblent vivre sur une autre planète, celle du pouvoir, et ne parlent incontestablement pas la même langue que leurs administrés ?
Deux exemples de ce problème :
1. la notion de trains du quotidien :

*Pour la plupart des habitants de la région PACA, il s’agit à l’évidence des TER, moyen de transport de proximité autorisant ou facilitant les déplacements pour le travail, les démarches, les courses, les soins et les loisirs.
Les petites gares et petites lignes sont désormais fermées. Elles étaient pourtant le cordon ombilical assurant la vitalité des petites communes et l’égalité des territoires. L’égalité des territoires est un impératif national, mais faudrait-il espérer du privé pour voir sur ces lignes des rames à énergie solaire, par exemple, comme en Inde ou en Angleterre ?

*Â l’inverse, pour les décideurs du projet de ligne nouvelle, les trains du quotidien sont les TGV (leurs utilisateurs ne sont que10% des usagers du rail) ou les RER inter-métropoles, inadaptés, à l’évidence, aux besoins des habitants et au traitement de la saturation et de la pollution routières à l’entrée des villes.
2. La notion de saturation du réseau :
Cette saturation est présentée comme un élément primordial alors que :
- beaucoup de trains circulent, peu remplis comme en témoigne le comptage fait par nos membres : en 6h : 27 trains dont 4 pleins seulement, 8 à moitié remplis mais 15 avec moins de 5 passagers par wagon.

- le nombre et la fréquence des TGV sont presque doublés en été comme le disait en 2011 lors du groupe de travail sur les gares, M. Chassagne, responsable SNCF, à propos de Cannes: « on parle d’un peu plus de 200 000 voyageurs en janvier et décembre pour monter à plus de 350 000 pendant les mois estivaux ». Cela ne semblait pas lui poser de problèmes.

- Quant à la saturation entre Carnoules et Cannes : par la voix de son responsable régional M. Cherrier, en décembre 2016 à La Farlède, la SNCF reconnaissait elle-même son inexistence.
Alors, n’est-il pas insensé de vouloir faire une voie nouvelle particulièrement destructrice et onéreuse telle que celle prévue en phase 4 du projet entre Le Muy et Cannes? Â qui rapportera le crime ? Certainement pas à l’intérêt général.

Rappelons aussi que dans les années 70, la liaison Marseille - Nice se faisait en une demi-heure de moins (et avec davantage de dessertes).

- L’instauration de l’ERTMS sur cette ligne, la plus négligée de France depuis 50 ans, devrait résoudre les difficultés ponctuelles et éventuelles en matière de saturation.
- Enfin, en 2017, Monsieur Quévremont, garant de la concertation, avait demandé la création d’un observatoire de la saturation indépendant. Cette demande d’observatoire, tout comme la demande d’une expertise indépendante du projet étaient certainement très inconvenantes aux yeux des maîtres d’ouvrage puisqu’elles sont passées à la trappe.


Dialogue de sourds entre la population et ses élus, donc, mais aussi manipulation et dévoiement des études en cours :
1. Le projet de ligne nouvelle Provence Côte d’Azur est actuellement en cours d’examen dans le cadre de la loi L.O.M. qui sera votée bientôt par le Parlement.

Alors, pourquoi avoir anticipé sur ce vote pour entamer dès le mois de mars une « concertation » sur les deux premières phases des quatre prévues dans le cadre de cette future loi ? Pourquoi ce passage en force ? Pourquoi cet aval de la CNDP, soumise en dépit de sa théorique indépendance aux dictats d’un ministre ? Pourquoi ne pas avoir anticipé de la même façon les travaux des autres nouvelles lignes (Bordeaux - Toulouse, Paris - Normandie, Montpellier - Perpignan, Roissy – Picardie …) prévues, elles aussi, dans la loi L.O.M. ? Le simple bon sens n’eut-il pas été d’attendre les décisions définitives du Parlement ?

2. Ces deux nouvelles phases ne concernent par ailleurs que des améliorations et modernisations de travaux portant sur les gares et les voie ferroviaires existantes et non sur la création d’une voie nouvelle.

D’ailleurs
- ces travaux ont déjà été programmés et financés, y compris l’ERTMS (mis à part la gare de Cannes), dans le cadre du Contrat de Plan État Région(CPER) 2015-2020. Madame la Ministre des Transports en convenait elle-même dans sa lettre de cadrage du mois de mars 2019.

- le transfert et la modification de la gare Saint-Augustin à Nice sont, eux, programmés par la métropole niçoise. En témoigne un responsable SNCF, Mr. Lathuile, qui affirmait à Nice en mars 2017« la gare Nice-Saint Augustin n’est pas une première étape du projet LNPCA mais bien un projet indépendant».

Certes, l’élargissement des investissements est tout à fait envisageable. Faut-il pour autant en multiplier le coût par 3 à savoir :
- 800 millions prévus dans le cadre du CPER et 70 pour Nice-aéroport (ex gare Saint Augustin), en 2017,
- 3 milliards d’euros maintenant en 2019, voire 3,5 milliards (avec les options) somme annoncée par le comité des co-financeurs.

Cerise sur le gâteau, le coût de l’ERTMS d’un montant de 600 millions n’entrerait pas dans le financement de la ligne nouvelle mais serait pris en charge par la SNCF elle-même, nous apprend-on (p.14 du compte rendu de la réunion de Toulon du 17 juin 2019). Mais la SNCF, ce sont les habitants qui la financent.
On ne peut que s’étonner encore d’avantage de cette annonce. En effet pour le Danemark, selon les rapports européens, le coût de l’installation de l’ERTMS a été de 1,4 million / km. La ligne Marseille-Vintimille, c’est 220 km. Le total est donc au mieux de… 308 millions, pas de 600.

Encore un mot, cette fois, à propos des gares : ces nouvelles gares, de Nancy à Montpellier en passant par Nîmes et d’autres encore comme celle de Haute Picardie, ne sont que de vastes hangars au coût démesuré, vides de sens et de gens. Où en sont l’utilité publique et l’intérêt général ?


Pour le Collectif Est-Var pour les transports régionaux de proximité :
Il faut cesser de dilapider l’argent de contribuables qui ont pour la plupart de plus en plus de mal à le gagner.
Cesser de détruire la nature et les ressources de la région pour des profits égoïstes et personnels. L’impact environnemental est un sujet que nous ne saurions oublier. Mais le traiter ici demanderait trop de place. Nous aurons, bien certainement, l’occasion de le développer ultérieurement.

Quand les besoins et les aspirations de la population Provence Alpes Côte d’Azur seront-ils enfin entendus et pris en compte ?
Trop de divergences se sont installées entre elle et ceux qui lui ont fait et lui font défaut. Elles ne peuvent que finir par un divorce et pas seulement devant les tribunaux.
Le collectif Est –Var considère que cette nouvelle concertation sur la ligne nouvelle n’est qu’une pseudo - concertation, une concertation fallacieuse visant à obtenir de la population la justification de dépenses exorbitantes et immotivées ainsi que la création d’une commission régionale préleveuse de nouvelles taxes pour faire face à ces dépenses : écotaxe, taxe sur les bureaux, une troisième pas encore dévoilée et… pourquoi pas une quatrième ?
On voudrait faire passer subrepticement un projet et des travaux pharaoniques en aucun moment demandés par la population Provence Alpes Côte d’Azur que l’on ne s’y prendrait pas autrement.
Le collectif souhaite vivement le développement des TER mais ne peut ni ne veut s’inscrire dans ces manœuvres dolosives.
Comme le dit lui-même SNCF Réseau sur son site Internet: « SNCF Réseau modernise les lignes, assure la maintenance et le renouvellement des équipements pour la sécurité de tous. »
Il s’agit là de son cœur de mission et donc d’une obligation qui ne nécessite en aucun cas un débat d'apparence avec la population.

En quelques mots, nous sommes favorables à une concertation sur le projet défini par le débat public de 2005 prorogé en 2015.
Mais nous refusons la pseudo-concertation qu’on nous impose sur des travaux négligés pendant très longtemps et pourtant obligatoires.

Alpes-Maritimes ,

Fédération des Alpes-Maritimes du Parti Communiste Français

L’URGENCE SOCIALE ET ECOLOGIQUE PASSE PAR UNE RELANCE DU TRAIN EN RÉGION SUD !


Accidents autoroutiers, engorgements, stress des populations pour traverser le département, aller et venir au travail, pollutions, effets de serre cumulatifs, ce n’est plus possible !
Face à l’impasse du tout routier et à l'augmentation sans fin du trafic aéroportuaire, qui constitue lui aussi une impasse, la seule alternative progressiste possible c’est le développement du transport par le rail, seul à même de répondre aux besoins de mobilités et s’attaquer de façon drastique à l’effet de serre, principal vecteur du changement climatique.
Pour défendre les mobilités et les transports par voie ferrée, le PCF 06 a toujours été aux côtés des travailleurs du rail, des usagers du train, des associations, au plus près des besoins des populations, pour un service public du rail de qualité, efficace et moderne, et encore ces derniers jours pour préserver la ligne Nice-Breil-Cunéo
A partir de 1998 avec Jacques Tiberi, puis Gérard Piel comme conseillers régionaux en gestion s’appuyant sur la présence d’un ministre communiste aux transports, le PCF 06 a permis de relancer, au travers de la « LGV PACA », un projet de ligne nouvelle entre Marseille et Nice.
L'irresponsabilité, l’hypocrisie des élus territoriaux de droite obsédés par le tout-routier, et les politiques d'austérité, n'ont pas permis d'aboutir et ont conduit SNCF-Réseau (l'entité en charge des infrastructures ferroviaires) à proposer un projet de moindre ampleur, consistant d'abord à rendre nouvelle la ligne existante : LNPCA, phase 1&2.
C’est sur cette ligne nouvelle et ses nécessaires développements ultérieurs que le PCF 06 a décidé d’apporter sa contribution à la concertation avec le public, déjà importante et qui doit être encore renforcée.
Nous poursuivons 3 objectifs au service des populations concernées :
1) Faire sortir le département des Alpes Maritimes de sa situation de cul -de- sac ferroviaire par rapport au réseau national.
2) Répondre aux besoins des usagers dans les dessertes locales en TER de Cannes à Menton, pour lutter contre la saturation routière et autoroutière.
3) Engager une démarche de services publics de transports efficients pour lutter contre le réchauffement climatique.
Le projet de SNCF-Réseau présente des avancées qui s’inscrivent dans le droit fil des exigences rappelées ci-dessus.
Pour financer ce projet, les moyens financiers existent. Ainsi, les habitants, les collectivités de notre territoire contribuent fortement aux taxes de réduction du CO2. Ces moyens devraient être mobilisés comme un juste retour pour les Alpes Maritimes et la région. La dépense publique ferroviaire revient aujourd’hui à environ 240 € par habitant/an : c’est beaucoup moins que les dépenses routières ! Il est dès lors impossible de présenter les investissements envisagés comme exorbitants. Moins de cadeaux fiscaux aux fortunes et aux actionnaires des entreprises du CAC 40 et plus de moyens pour les services publics utiles à toute la population : tel est le combat que mènent et mèneront les communistes des Alpes Maritimes.


La Fédération des Alpes Maritimes du Parti Communiste Français

Communiqué de presse :  https://drive.google.com/open?id=1l_QErxSTlzNIND0L1ALOA0HmHhLltLty

Consulter la pièce-jointe ici
 

Alpes-Maritimes ,Antibes ,

Section Antibes CASA du PCF

Contribution au nom de la section Antibes CASA du PCF.

Cliquez ici pour la consulter.

Var ,Le Pradet ,

CIL La Grenouille

Contribution contre la nouvelle ligne :

Pour lire la contribution du CIL La Grenouille, cliquez ici.

Alpes-Maritimes ,Cannes - La Bocca ,

Syndicat d'Initiatives et de Défense de La Bocca (SID)

C'est pour défendre l'intérêt général des Boccassiens que le SID a organisé une grande concertation publique ayant su réunir près de 250 participants en date du 8/10/2019.
Nous pensons que le projet de la Nouvelle Gare TGV à Cannes-La Bocca et des nouveaux aménagements de la ligne TER Cannes-Grasse est une chance pour notre commune mais qu'ils doivent se faire uniquement avec bon sens et dans le plus grand respect de tous les citoyens. C'est pourquoi, et comme nous en avions pris l'engagement devant tous, nous avons effectué une synthèse de notre concertation et la déposons ce jour en guise de contribution. Cliquez ici pour la consulter.

Bouches-du-Rhône ,La Penne-sur-Huveaune et Marseille ,

ADEBVH et CLCV UL 11e - 12e

Errare humanum est, perseverare diabolicum
Nous ne voulons pas de 4 voies dans la vallée de l’Huveaune
Ni de Blancarde à La Penne/H, ni plus loin

Voir notre lettre en contribution aux débats

Var ,La Garde ,

Association de Défence du Plan de La Garde

Je suis présidente de l'ADPLG, Association de Défense du Plan de La Garde, et Vice présidente de VIE de L'Eau: Var Inondation Ecologisme.
Cette contribution est au nom de l'association : cliquez ici pour la lire

Bouches-du-Rhône ,La Penne-sur-Huveaune ,

ADEBVH

Avis de l’ADEBVH membre de FNE.
* Depuis 2011 et la LGV PACA transformée devant l’opposition générale en LN PACA en 2016 et toujours unanimement rejetée pour la traversée de 4 voies dans la vallée de l’Huveaune, celle-ci revient aujourd’hui en 2019 à l’identique au projet de 2011.
S'il est normal que ce projet soit réalisé en plusieurs tranches, il est inadmissible que l'on ne sache pas, lors de la concertation, quel est le projet final sur l’ensemble du parcours.
* La SNCF aujourd’hui avance masquée en ne mettant à la concertation que la phase 1 (tunnel et gare souterraine à Saint Charles) et la phase 2 entre la Blancarde et la Penne/H en ne parlant que de desserte de 3 TER/h sans voie supplémentaire ou 4 TER/h en heure de pointe entre Aubagne et Marseille. Pour 4 TER/h la SNCF insiste sur une 4° voie pour 316 millions d’euros. 3TER/h soit un toutes les 20mn ou 4 TER/h soit un toutes les 15mn, 5mn qui vont coûter 316 millions d’euros !!! Ne nous trompons pas, cette manœuvre de saucissonner les phases est dilatoire pour ne pas alerter et faire réagir les associations et personnes concernées par les phases 3 et 4.
* Ne nous laissons pas tromper, cette quatrième voie préfigure pour la phase 3, le prolongement de cette 4°voie jusqu’à Aubagne avec le ripage des 6 voies de l’autoroute A50, les expropriations concomitantes, les destructions et reconstruction des ouvrages d’art (pont et viaduc), les milliers de km de bouchons durant la phase de travaux pouvant durer plusieurs années et les centaines de millions d’heures perdues par les automobilistes coincés dans ces bouchons.
L'ADEBVH est totalement opposée à la 4° voie entre Blancarde et La Penne/H.
Ayez le courage de reconnaître que cette insidieuse 4° voie préfigurera le passage à 4 voies avec toutes les destructions concomitantes détaillées ci-dessus dans la vallée de l’Huveaune, à Aubagne, Gémenos puis Cuges, etc…

Var ,Sanary-sur-Mer ,

Association Stop LGV Sanary

Pour lire la contribution de l’Association Stop LGV Sanary, cliquez ici

Bouches-du-Rhône ,Aix-en-Provence ,

E. Rousseau

Bonjour,

Je pense réellement que dans ce projet il manque la création d'une ligne ferroviaire pour faire une navette qui relierait Aix-Centre/Aix-TGV/l'Aéroport. La galère est sans nom lorsqu'il s'agit de prendre le bus qui est obligé de laisser des gens sur le quai à Aix-TGV tant l'embarquement est long. Une navette du style Tram-Train (avec plancher bas intégral du coup) qui passe par les quartiers de la Duranne et des Milles permettrait aussi de relier Aix et ces deux quartiers qui comptent 80% des actifs (et les pires bouchons aux heures de pointe pouvant remonter jusqu'à la Duranne depuis l'échangeur D9/ A51) grâce à un transport rapide (10-15min) . Là on aurait un super transport du quotidien pour tout désengorger !

On pourrait envisager que cette ligne bifurque en deux lignes A et B (en rouge sur la photo) avec une continuant vers Aix-TGV et l'aéroport et la deuxième passant à travers le pôle d'activité des milles. Les lignes 18 et 15 seraient alors supprimées et des petits bus électriques inter-quartiers pourraient permettre un meilleur maillage entre les différents pôles multimodaux et les quartiers en question (ex: la Duranne).

On en finirait avec le tout voiture dans les quartiers sud d'Aix, d’autant plus qu'avec les projets en cours, le quartier de la Duranne va encore exploser démographiquement parlant. Il faut vraiment que la ville et/ou la métropole face quelque chose parce qu'il y a un retard sans nom relativement aux autres villes. Il suffit de voir notre voisine Montpellier qui a 4 lignes de tram qui vont presque partout...

Merci

Tram Train Aix

 

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