Vos avis

Retrouvez sur cette page les avis nominatifs des internautes sur le projet. Pour faciliter votre recherche, vous pouvez choisir, à l’aide du menu déroulant, le secteur géographique qui vous intéresse.
Var , Toulon,

M. Genty

J'ai assisté à la réunion de bilan de la concertation à Toulon sainte Musse ce 15 octobre 2019 .
Comme Monsieur le Garant de la concertation , je me réjouis du dialogue paisible des réunions . Mais comment s'en étonner , puisqu'on a évacué le cœur du projet qui envisageait une ligne nouvelle pour le TGV entre Marseille et Nice en passant ou pas par Toulon !
Ainsi les associations "Stop TGV" n'ont plus de raison de protester contre le projet de phases 1 et 2 .
Heureusement , les documents distribués indiquent toujours "ligne nouvelle Provence Côte d'Azur" , et le président de l'association "Départ" , favorable au projet compet , a justement rappelé que les phases 3 et 4 ne sont pas oubliées . Alors le projet de LNPCA reste ouvert .

Alpes-Maritimes , Cannes - La Bocca,

F. Batt

Je suis contre le projet élargissement des lignes . J’habite au Cannes Beach , résidence directement concernée

Alpes-Maritimes , Nice,

F. Rouxel

- Présentation assez indigeste du projet dont on ne perçoit pas les enjeux noyés dans l'approche technique
- on ne voit surtout pas les avantages pour les usagers, mais plutôt une fois de plus, l'intérêt d'une "rationalisation" = "rentabilité " = moins de service rendu. Ex : arrêt des TGV à Nice et pas jusqu'à la frontière
- Quid de l'amélioration impérieuse pour les déplacements pendulaires domicile-travail sur cette conurbation quasi continue par exemple entre Fréjus et Nice ? Quel gâchis!
- Ok pour une gare près de l'aéroport à Nice mais logique d'intermodalité de circulation de voyageurs en transit ... rien à voir avec le rôle de proximité fort utile que joue la gare de Nice -St Augustin.

Var , La Cadière d'Azur,

I. Gresillon

Bien que j'aie quelques doutes sur l'utilité de donner mon avis, je veux juste dire que ce projet de ligne nouvelle est pour moi une aberration totale, tant d'un point de vue environnemental que financier, compte tenu de l'impact que cela aura sur notre environnement et nos budgets.
Par contre une amélioration du réseau ferroviaire de proximité serait un vrai projet constructif et utile. Il est vraiment navrant de constater que les instances de décision n'entendent pas la voix de la logique.

Bouches-du-Rhône , Marseille,

J. William

J'habites près de la gare de la BLancarde.ce projet est une aberration autant pour son aspet financier que pour son utilité.je suis directement impacté par ce chantier.pollution visuelle.pollution sonore élevé. création d un quai a 100 mètres de notre habitation.
je suis sceptique quand a l utilité de cette 5 voie qui selon la sncf DEVRAIT permettre d avoir plus de voyageurs et surtout pour gagner quelques minutes.Et surtout 3ANS de travaux ds le bruit .la poussière.NON.NON a ce projet.Car les solutions préconisées pour les riverains que nous sommes ne sont ABSOLUMENT pas satisfaisantes.

Alpes-Maritimes , Cannes,

M. Clouzard

Monsieur et Madame CLOUZARD, copropriétaires à la Résidence Cannes Beach, 2 Boulevard Leader, directement concernés par le projet de Ligne Nouvelle Provence Côte d'Azur" s'opposent à ces travaux en raison des nuisances qui en résulteraient, considérant en outre que la ligne existante est amplement suffisante

Alpes-Maritimes , Cannes - La Bocca,

M. Detalle

Messieurs !
Je m'interroge ? Je m'interroge sur ce projet qui se veut ambitieux et écologique ! En cette période ou nous avons pour message de replanter des arbres, et que nous arrachons pour les mettre dans des pots rouges ( sans doute un pied de nez pour les amérindiens... aux peaux rouges ayant la culture de la terre) dans l'exemple de la rénovation de cannes la bocca ou tout est bétonné et dépourvu du charme provençal, je constate que ce projet aura pour conséquence de lourds travaux qui vont endommager le bord de mer et la végétation, de plus avec le réchauffement climatique où la montée des eaux est a envisager il serait plus prudent de faire des trains amphibies ! Il serait donc judicieux de rénover cette petite gare afin de permettre aux voyageurs de Grasse de faire un changement de quai à quai en direction de Nice !
Je pense qu'il y a des endroits en France ayant des besoins plus urgents d'aménagements que ceux d'une ville estivale qu'on dénature et enlaidie !

Var , La Seyne-sur-Mer,

M. Vuillemot

CONTRIBUTION DE MARC VUILLEMOT
MAIRE DE LA SEYNE-SUR-MER
En vue de la concertation du 16 octobre 2019 à Toulon

Eussions-nous été presque les seuls dans l'Ouest-Var, nous, les Seynois, dans notre majorité, avons soutenu dès le début et avec constance la mise en œuvre du projet de la SNCF de réaliser la Ligne nouvelle Provence Côte d'Azur. Nous l'avons fait au regard de la nécessité absolue d'un report modal de l'automobile et du camion vers le ferroviaire, tant pour les personnes que pour le fret. Outre les efforts à accomplir pour réduire les émissions de gaz d'échappement au vu de l'évolution climatique (1 habitant de la région sur 5, dont les Seynois et Toulonnais, sont exposés à des dépassements des seuils de pollution), il est vital pour l'économie et l'emploi de renforcer la ligne ferroviaire Marseille-Italie, l'actuelle datant des années 1850-1870, à une époque où la population de la région était de 1,5 millions d'habitants (pour plus de 5 millions aujourd'hui), celle de la France de 36 millions d'habitants (pour 66 millions aujourd'hui), où le tourisme était inexistant alors qu'on compte aujourd'hui une moyenne de 1,8 millions de visiteurs par jour en Provence, et où les échanges commerciaux entre pays de l'arc nord-méditerranéen ne généraient qu'un infime trafic de marchandises.

Malgré la mise en service en 2014 du tunnel de Toulon, le temps annuel de congestion routière sur la Métropole TPM est aujourd'hui équivalent à 15 jours de travail, et sera de l'ordre de 36 jours en 2025. Or, sans infrastructure nouvelle digne des besoins du XXIe siècle, on continuera à connaître chez nous le plus fort taux (32%) de trains retardés ou annulés de toute la France, on ne pourra plus augmenter le nombre de dessertes, et on ne parviendra pas à rendre l'usage du train attrayant comme alternative aux déplacements routiers.

Le projet d'une ligne nouvelle d'Aubagne aux Arcs via Toulon, libérant totalement des TGV et des trains de fret le réseau actuel pour développer les TER, était donc indispensable, afin de ne pas assister, bras ballants, aux élargissements, voire doublements, réalisés, en cours, et qui nous attendent fatalement, des voies autoroutières entre Aix-Marseille et l'Italie, et d'en finir avec l'enfer dû à la saturation du réseau routier en site urbain littoral.

Hélas, les mouvements anti-LGV varois – fussent-ils pour partie fondés, notamment au regard de l'activité viticole – auront malheureusement donné prétexte à l'État, qui n'attendait que ça, ayant reculé dès 2013 quant à beaucoup de projets d'infrastructures ferroviaires, pour réduire à sa plus simple expression le programme initialement imaginé en ce qui concerne la partie varoise du tracé.

Le projet de ligne nouvelle, pour partie en tunnel, entre Aubagne et Toulon, comme entre Le Muy et Cannes, est ainsi reporté sine die, donc probablement enterré, et les TGV et trains de marchandises continueront de passer par la voie actuelle sur laquelle ils sont prioritaires sur les dessertes locales. Le seul aménagement désormais programmé est la réalisation d'une navette RER diamétrale de l'aire toulonnaise reliant une gare à définir à l'Ouest de Toulon à Carnoules d'une part et à Hyères d'autre part.

Si l'initiative est louable, le Var est tout de même désormais le parent pauvre des mobilités ferroviaires de la région. Alors que des infrastructures de la Ligne nouvelle seront financées à hauteur de 2307 millions d'euros dans les Bouches-du-Rhône et de 589 millions d'euros dans les Alpes-Maritimes, elle ne le seront qu'à hauteur de 184 millions d'euros dans le Var. C'est seulement 6% du budget dédié au développement des voies ferrées régionales par la Ligne nouvelle, alors que le Var compte 20% de la population provençale et qu'il est le département le plus touristique de France. Mais, dans l'Ouest Varois, nous avons été bien seuls à défendre notre territoire...

Il n'empêche que nous ne voulons pas baisser les bras. Il est tout de même acté que les travaux du RER toulonnais démarreraient en 2023, alors que l'intervention sur le Var était prévue vers 2030 avec l'ancien projet. On passera ainsi, à l'Ouest de Toulon, aux alentours de 2026, de 32 TER par jour aujourd'hui à 72 RER, soit un tous les quarts d'heure, et il est indispensable qu'une gare soit créée aux Playes, au cœur de la zone d'entreprises de Toulon-Ouest, qui accueille chaque jour 17000 employés, de même que sont décidées les créations de deux autres gares, à l'Escaillon (Toulon-Ouest) et à Sainte-Musse (Toulon-Est). Cela devrait, si nous développons concomitamment des parkings-relais, des transports en commun desservant les gares RER, dont le TCSP devenant plus que jamais indispensable, des voies cyclables et parcs à vélos sécurisés, et une tarification unique SNCF – Réseau Mistral – Zou !, avoir un effet incitatif à délaisser la voiture pour les trajets de proximité de notre grande aire urbaine.

La SNCF oppose cependant des contraintes techniques au fait que la gare de l'Ouest toulonnais soit implantée plus à l'Ouest que la gare d'Ollioules-Sanary, car les RER retarderaient les TGV. De plus, le conseil municipal d'Ollioules s'oppose – avec des arguments compréhensibles fondés – à ce que la gare de sa commune accueille ce terminus. Il ne reste qu'une solution : l'implantation du terminus à une nouvelle gare des Playes. Avec le maire d'Ollioules, nous avons plaidé pour cette solution pour apporter une réponse dans un premier temps et ne surtout pas bloquer le projet.

Mais nous avons aussi indiqué que ce n'est pas suffisant et nous demandons à l'État et la SNCF que soit prévue, dès la première phase de 2023, la réalisation d'une troisième voie – ou d'une autre solution infrastructurelle technique – sur le tracé entre Ollioules-Sanary et Saint-Cyr-sur-Mer, à défaut de pouvoir le faire jusqu'à La Ciotat, pour reporter la gare terminus du RER le plus à l'Ouest possible de Toulon.

Sans cette solution, les potentiels usagers du train de l'Ouest du département viendront saturer le réseau automobile pour atteindre la gare des Playes ou celle de La Seyne. Même si on sait qu'on ne peut pas faire de comparaisons simplistes, à un coût kilométrique similaire à celui de la création de la quatrième voie entre Marseille-Blancarde et La Penne-sur-Huveaune (9 km – 316 millions d'euros), la réalisation de cette troisième voie entre Saint-Cyr et Ollioules (14 km) représenterait un surcoût de 442 millions d'euros. L'intervention sur le Var serait ainsi réévaluée de 184 à 626 millions d'euros, soit 18% du budget global de Ligne nouvelle, ce qui serait tout de même plus en concordance avec le poids que représente la population varoise (20%) dans la région. Notre exigence est donc loin d'être farfelue.

Alpes-Maritimes , Cannes,

S. Volpe

Photo
Bouches-du-Rhône , Fuveau,

A. Pellegrini

Est-il encore utile de gagner quelques minutes de trajet en train, entre Marseille, Toulon et Nice. Avec un tel gaspillage de nos Deniers il serait plus intelligent de le disposer dans d'autres infrastructures !

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